Bienvenue dans le monde de la vision des enfants!

Surface de travail avec un angle de 20 degrés

Surface de travail idéale (http://www.visualedgesb.com/)

De nombreuses années après les études de Harmon, les Dr Pierce et Greenspan ont également étudié la relation entre la posture et la vision. Une fois de plus, ils ont montré qu’il existe une relation de travail entre la posture, la distance de travail et la surface de travail. Leur recherche a prouvé qu’il y a une meilleure performance d’apprentissage lorsque les conditions appropriées sont établies pour les activités visuelles telles que la lecture et l’écriture.

Leurs études montrent que lorsque le travail de près se fait sur une surface de travail inclinée, avec un angle entre 20 et 23 degrés, à la distance de Harmon, l’enfant montre une fréquence cardiaque réduite, une diminution des tensions du cou, des muscles et de l’ensemble du corps ainsi qu’un mode de respiration plus régulier et plus profond. Une surface inclinée oblige le corps à s’asseoir dans une posture plus droite.

  • Dr. John Pierce Rev Optometry 1977; 114:48-63
  • Dr. Steven Greenspan; Optometry Weekly 1971; 62(33): 754-757, Optometry Weekly 1971; 62(34): 776-780

Source: http://www.visualedgesb.com/

Les concepteurs de classes scolaires et les enseignants il y a un siècle avaient compris l’importance de l’ergonomie dans la classe et l’utilisation de bureaux inclinés dans un environnement d’apprentissage. Il est incroyable de voir comment quelque chose de si simple dans son concept puisse être si efficace dans son application et avoir d’énormes avantages. On peut se poser la question: pourquoi les pupitres inclinés ont-ils été enlevés des classes ? La réponse est simple: c’était sûrement plus rentable. Depuis que les bureaux plats ont été introduits à la salle de classe, les résultats en lecture ont considérablement diminué. Les écoles européennes sont désormais en train de réintroduire les bureaux inclinés dans leurs salles de classe et nous devrions également repenser l’ergonomie de l’apprentissage.

Enfin, Sampredro et coll. ont observé les caractéristiques de la distance réflexe de lecture (DRL) chez 351 enfants en deux étapes, d’abord à la lecture puis à l’écriture, en comparant la DRL avec la distance de Harmon de chacun dans les mêmes conditions environnementales. Les résultats montrent que  72, 08 % de la population analysée (65 % en lecture et 53 % à l’écriture avaient une DRL normale. 50, 96% des personnes qui avaient une DRL trop courte étaient myopes, 38, 46 % emmétropes  et 10,58 % hypermétropes. Conclusions: Plus la DRL est courte, plus  l’effort mental nécessaire est important en vision de près, plus la situation crée de stress visuel. Donc chez ces étudiants, un tiers d’entre eux se tenaient trop près de leur plan de travail et la DRL était plus courte en écriture qu’en lecture. Plus d’individus myopes avaient tendance à lire trop près.

  • Gené Sampedro, Andrés; Montalt, Juan C.; Alemany, Antonio L. Estudio del reflejo visuopostural. Gaceta Óptica, 1997 JUL-AGO; (307)

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